Livres, séries, et autres divagations

Imprésario du 3ème type: un blob à Hollywood

Histoire

Un vaisseau spatial, à quelques milliers de kilomètres au-dessus de la planète bleue :

« – Ientcio Uake, Terre en vue ! Nous pouvons enfin débarquer après toutes ces années de voyage !

– Pas si vite Gwedif, il nous faut attendre. Pour les humains, nous ne sommes que des masses gélatineuses, informes,  et, pire que tout, avec une forte odeur corporelle… Autrement dit, des blobs qui puent ! Nous ne pouvons pas nous présenter comme ça sans provoquer une vague de panique  de leur part !

– Mais alors… qu’est-ce qu’on fait ?

– Nous allons embaucher… un imprésario ! »

C’est ainsi qu’un beau matin, Tom Stein, jeune agent ambitieux et doué, est chargé par son chef Carl Lupo de préparer la venue sur Terre des Yherajks. Accompagné par Joshua, un des extraterrestres, il va devoir trouver une solution pour briser les préjugés humains, et réussir le plus gros coup de sa carrière !

Mon avis

C’est la couverture, dessinée par Paul Kidby, qui m’a immédiatement attirée. Paul Kidby a travaillé sur des couvertures de romans de Terry Pratchett, et celle d’ « Imprésario du 3ème type » est très réussie. Le doux mélange du chien, de l’extraterrestre relax, et de la grenouille danseuse, ce doux mélange de n’importe quoi laissait présager un bon moment d’humour.

Et ces attentes sont très bien comblées !!

Le pitch de départ est original et drôle, et on se laisse guider. La lecture est fluide, agréable, et le tout est entièrement cohérent ! Les personnages sont un peu stéréotypés, mais malgré ça il y a de bons moments d’émotions.

Les Yherajks sont très sympathiques, et tout à fait étonnants. J’ai trouvé que c’était intéressant d’associer l’image physique des blocs gélatineux et puants qu’ils sont, à une culture et une civilisation très avancée et faisant preuve de grande finesse. Personnellement, j’ai beaucoup d’affection pour eux.

J’ai vraiment tout apprécié dans ce livre, les personnages sont plaisants, les scènes dynamiques, on s’amuse énormément. L’ironie légère est présente partout, c’est un vrai délice. Cela m’a fait penser à du Douglas Adams ou du Neil Gaiman, parce qu’on part d’une situation réaliste et finalement la suite se barre vite en cacahuète, même s’il y a moins d’éléments bizarroïdes ! C’est plus léger, plus simple à aborder que ces deux auteurs, ce qui en fait une lecture idéale pour se distraire.

Il se lit vite, est une bonne lecture pour l’été, ou pour commencer dans la SF.

Pour mes prochains achats chez mon dealer de livres, je prendrai un Scalzi sans hésitation.

Pour aller plus loin:

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